Rayon > pédiatrie

Le virus respiratoire syncytial (VRS) est la cause la plus commune des infections du tractus respiratoire inférieur de la prime enfance. Plus de 98% des enfants fréquentant une crèche seront infectés durant l’épidémie automno-hivernale.

«La douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée à un dommage tissulaire réel ou virtuel ou décrit en terme d’un tel dommage». Ainsi, la douleur est t-elle une expérience subjective multidimensionnelle, résultant du surgissement dans la vie psychique de l’information nociceptive et de son intégration.

La nébulisation de Bromide d’Ipatropium chez l’enfant se présentant aux urgences pour un asthme aigu réduit-elle la fréquence des hospitalisations? La médecine par la preuve (Evidence-based medicine) repose sur un principe apparemment simple. Il s’agit, pour assurer la prise en charge d’un patient, de revoir ce que dit la littérature médicale dans un cas semblable, puis...

Les maladies éruptives de l’enfant prêtent à confusion diagnostique. Les rougeoles et rubéoles que l’on diagnostique encore ne sont, le plus souvent, que des contrefaçons dues à des entérovirus et adénovirus.

Bien que la réalité des abus sexuels envers les enfants ait été dénoncée d’une façon non équivoque dans le passé (Ambroise Tardieu, dès 1857, en décrivait plus de 500 cas), la communauté médicale n’est vraiment sensibilisée à l’importance de ce phénomène que depuis 25 ans à peine.

Aujourd’hui, des enfants meurent encore de déshydratation aiguë dans les pays développés. Nous ne pouvons donc banaliser cette question classique de la pédiatrie d’urgence, d’autant plus qu’il s’agit d’une pathologie fréquente. Il est possible actuellement de proposer des protocoles simples basés sur une physiopathologie claire qui permettent de faire face...

Entretiens de Bichat, le 13 septembre 2001 Les Professeurs André-Bernard Tonnel, du CHU de Lille, et Jacques de Blic, de l’Hôpital Necker ontanimé une conférence de presse consacrée à l’asthme, en compagnie du docteur André Pappo,Directeur des Affaires Scientifiques des Laboratoires GSK.

L’intoxication alcoolique de l’enfant ou de l’adolescent est une urgence thérapeutique. Le risque d’hypoglycémie sévère responsable de séquelles neurologiques impose une prise en charge médicale préhospitalière dès que la suspicion diagnostique existe.

Les statistiques nationales de décès ne permettent pas de rendre compte de l’épidémiologie actuelle des morts inattendues des nourrissons, en diminution constante depuis une vingtaine d’année. L’absence d’exploration post-mortem systématique en est une raison.

L’analgésie a été assez largement étudiée en pathologie médico-chirurgicale hospitalière chez l’adulte. Chez l’enfant, les travaux disponibles sont plus rares et l’intégration pratique de leurs résultats est encore très incomplète. En ce qui concerne la médecine préhospitalière, les publications sont encore moins...

Au-delà de l’âge habituel des morts subites du nourrisson (0-9 mois), dont le nombre a fortement décru depuis 1992 (- 75%), l’arrêt cardio-respiratoire est peu fréquent chez le jeune enfant de 2 à 6 ans. Pourtant chaque année, les équipes d’urgence SMUR et celles des urgences hospitalières sont confrontées à cette extrême urgence.

Les traumatismes de l’enfant restent une pathologie relativement rare, représentant environ 14% des traumatismes, mais dont la mortalité est élevée. Les traumatismes fermés représentent plus de 95% des cas, et un traumatisme crânien (TC) est retrouvé dans environ 90% des cas, soit isolé soit en association avec d’autres lésions extra crâniennes, s’int...

L'intoxication à la chloroquine est un événement d'une extrême gravité du fait des troubles cardiovasculaires précoces et potentiellement mortels qu'elle entraîne. Alors que chez l'adulte il s'agit plutôt d'un mode d'autolyse, cette intoxication est le plus souvent de nature accidentelle chez l'enfant. Peu fréquente dans nos pays, elle est très répandue en Afrique o...

L’ILCOR (International Liaison Committee on Resuscitation) existe depuis 1993. Sa mission est d’analyser les évidences de sciences concernant la réanimation cardio-pulmonaire et de proposer tous les cinq ans un consensus international des recommandations thérapeutiques.