La douleur non mais la Morphine si...
Habitué à délivrer drogues improbables et conseils autoritaires de patience en réponse aux cris éplorés des patients au sortir de la salle d’opération, je fus scandalisé par le silence sépulcral engendré par cette substance maudite introduite dans mes lieux de prédilection par un jeune imberbe revenu d’un voyage initiatique. Je me dois de vous le raconter pour éviter que cela ne se reproduise !


