Décontamination de victimes chimiques : modalités et limites
Le développement industriel a pour corollaire une augmentation de l’incidence des désastres technologiques tant « conventionnels » (accidents d’avion, collisions multiples...) que plus spécifiques impliquant par exemple des radioéléments ou des toxiques chimiques (accidents de transport de matières dangereuses -TMD-, d’usines ou par des faits terroristes(1)). Si les premiers sont pris en compte dans les plans de secours, les situations concernant les domaines nucléaires et chimiques sont moins bien appréhendées par les équipes non spécialisées et restent donc pour beaucoup du domaine du cauchemar dès lors qu’un grand nombre de victimes est impliqué. C’est en particulier, le caractère insidieux de ces situations qui les fait redouter.


