Hypothyroidie chez les femmes ménopausées : les traitements

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Des changements majeurs s’opèrent dans le corps de la femme à la ménopause. Certains des symptômes ne découlent pas de cette modification hormonale. Souvent, ce sont des manifestations de l’hypothyroïdie. Camouflée, cette pathologie d’origine hormonale peut surprendre à tout âge. Heureusement, il existe des traitements naturels et médicamenteux.

Bien diagnostiquer l’hyperthyroïdie à la ménopause

Seul le médecin peut définir avec précision qu’une patiente souffre d’hypothyroïdie ou non. Une échographie peut confirmer une anomalie. Mais pour en avoir le cœur net, le médecin peut demander à la patiente de faire une analyse de sang. Le taux des hormones triiodothyronine (T3) et thyroxine (T4) permettra en effet au médecin d’avoir une idée plus concrète du fonctionnement de la glande thyroïde. Si cette glande est en sous-régime, l’organisme tout entier tourne au ralenti. La personne a ainsi tendance à somnoler. Elle souffre de fatigue lancinante. Elle peut aussi présenter d’autres symptômes comme le surpoids, des cheveux cassants et secs, etc. La patiente peut avoir une voix plus rauque et une peau avec une texture inhabituelle.

Un traitement à base d’hormone de substitution

L’hypothyroïdie se soigne à tout âge. Un traitement médicamenteux peut être entamé lorsque l’analyse de sang est formelle. Une valeur anormalement basse de T3 et de T4 justifie l’administration d’hormone de substitution. Les comprimés à base de Lévothyroxine sont alors prescrits. Ce médicament est à prendre tous les jours à une heure fixe pendant au moins trois semaines. Il est important de ne pas arrêter la prise en charge sans l’accord du médecin. Ce professionnel de la santé doit vérifier le taux des hormones thyroïdiennes après le traitement. Le médecin doit également étudier les symptômes de l’hypothyroïdie chez la patiente.

Adopter une alimentation riche en iode

La formation de goitre est un autre symptôme d’un dérèglement hormonal. Cette protubérance vient de l’hypertrophie de la glande endocrine au niveau du cou. Avant que ce signe n’apparaisse, il faut adopter une alimentation riche en iode. Si les valeurs des T3 et T4 sont basses, mais ne justifient pas encore une prise en charge médicamenteuse, il vaut mieux se soigner par des remèdes naturels. Le sel iodé est à consommer quotidiennement. Il faut aussi manger autant que possible de poissons marins et de crustacés. L’apport suffisant en sélénium devrait aider à résoudre une hypothyroïdie modérée. Si la patiente est végétarienne, elle peut manger des algues, en l’occurrence le wakamé.

Des traitements naturels contre l’hypothyroïdie

Si l’hypothyroïdie est modérée et ne nécessite pas encore la prise de médicament, il faut manger plus de produits iodés. En plus de cela, il faut éviter le stress et apprendre à le gérer. En effet, le stress, l’anxiété et la contrariété affectent profondément les fonctions endocriniennes de l’organisme. Comme le montre le site sur https://www.hypothyroidie.eu, cela peut favoriser l’hypothyroïdie. Un corps calme peut mieux supporter les symptômes de l’hypothyroïdie. Pour réduire le stress, il faut miser sur les techniques de relaxation, un travail basé sur le souffle qui peut aussi aider à surmonter les bouffées de chaleur que les femmes ménopausées doivent surmonter. Parmi les techniques de gestion de stress, il y a la méditation et la pratique de sport comme le yoga.

Categories: Maladie

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